Attention danger … participation

lundi 29 mars 2010, par CGTEMS


Une partie du personnel d’EMS a reçu un courriel, dans lequel notre syndicat est cité.

Tout d’abord, nous sommes étonnés que le syndicat FO y oppose les salariés entre eux, plutôt que de se confronter à la Direction.
Pourtant Ingénieurs-Cadres (IC) et les Employés-Techniciens-Agents de Maitrise (ETAM), sont tous des salariés.

Pour la CGT, il est hors de question de jouer à ce petit jeu. Nous défendons tout le personnel de l’entreprise, et pour prendre en compte les spécificités de l’encadrement nous avons créé l’UGICT (Union Générale des Ingénieurs Cadres Technicien-ne-s).

Par ailleurs, le Délégué FO est venu pour négocier, mais sans aucune revendication, c’est certainement pour cela qu’il est parti très rapidement.

La participation, est obligatoire dans les entreprises d’au moins 50 salariés, elle consiste à attribuer aux salariés, selon des règles précises, une fraction du bénéfice réalisé par l’entreprise.
Pour plus de précision, cliquez ici.

Mais ne nous trompons pas de combat, nous privilégions un salaire décent pour tous, plutôt que des revenus éventuels, capitalisés.

C’est pourquoi nous revendiquons un salaire d’entrée de grille à 1 800€ pour les collègues ETAM et de 2 800€ pour les collègues IC.


Ainsi affirmer, « il s'agit pour les cadres d'une perte significative de rémunération », c’est méconnaître les effectifs d’EMS, car sur une tranche de salaire (que nous ne pouvons communiquer) il y a autant d’ETAM que d’IC.
Voici donc pour preuve, que nous ne cherchons pas à favoriser une catégorie au détriment d’une autre.

Aussi nous demandons, à ce que le calcul de la participation se fasse au niveau de l’UES Econocom, puisque la Direction communique sur de bons résultats au niveau du groupe.

Enfin, nous vous invitons toutes et tous, à prendre contact avec nous, pour en discuter.

La montée en puissance des conflits sur les salaires traduit un profond ras-le-bol des salariés confrontés au gel des augmentations générales, à l’individualisation, à la hausse effrénée de la productivité et à la non-reconnaissance des qualifications et des responsabilités.
En cette période de profonde crise de l’emploi, les salariés ne renoncent pas à réclamer des augmentations. Tandis qu’avec l’argent public largement distribué sans contrepartie, les entreprises reviennent à meilleure fortune, consolident leurs profits, les salariés eux, réclament sans attendre un autre partage des richesses qu’ils créent.

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