Grève générale 14 novembre 2012

lundi 12 novembre 2012, par CGTEMS


Tous baisse sauf leurs profits !

Au mois de juillet, le Gouvernement a publié un décret qui relève, à compter du 1er novembre 2012, la cotisation d’assurance vieillesse de 0,10% tant pour les employeurs que pour les salariés.
Ce sont près de 2€ nets que perdront les salarié-e-s payé-e-s au niveau du SMIC sur leur fiche de paie dès ce mois-ci.
Cette modification du taux de cotisation réduit à néant la faible hausse qu’à connu le SMIC début juillet.

Puisque le patronat refuse toute augmentation généralisée des salaires, cela implique plus de difficultés pour se loger, manger, s’habiller et vivre tout simplement. Alors que dans le même temps, les patrons et leurs actionnaires vont continuer à engranger toujours plus de profits.

Le changement ne pourra venir que des salarié-e-s eux-mêmes, uni-e-s et déterminé-e-s à faire valoir leurs droits à une vie digne.
C’est le sens des initiatives qui seront mises en œuvre, inter- syndicalement, les 13 et 14 novembre prochains.

Avec notamment en point d’orgue la journée d’action et de solidarité de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) le 14 novembre 2012 pour l’emploi et la solidarité en Europe. En France, les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA, appellent à cesser le travail partout et à participer massivement aux différentes manifestations qui se dérouleront dans chaque département.

Lien sur le site de la CES
Lien sur le tract de la CES

AGISSEZ MAINTENANT !
POUR CHANGER VRAIMENT L’AVENIR !

14 novembre pour l’emploi
et la solidarité en Europe

Il faut exprimer une ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes.

Chez Econocom :
Stagnation pour ne pas dire baisse de salaire depuis plusieurs années ;
Conditions de travail toujours plus rudes tant dans la quête du meilleur rendement par la hiérarchie que dans la considération de valeurs humaines élémentaires bafouées ;
Négociation de la mutuelle à l’image de la crise et de l’austérité vécue chaque jour ;
Non abandon de la dette reposant sur certaines entreprises. Ce qui pèsera sur l’avenir des salarié-e-s qui pourtant ne sont pas les fautifs mais la solution ;
Droit au maintien dans l’emploi et à la formation, tout en stoppant les nombreux licenciements déguisés.

Il faut faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs alors nous aussi allons grossir les rangs des manifestants.

Où vous rendre partout en France ?

Contre l’austérité,
pour l’emploi et la solidarité en Europe !

Aujourd’hui, les politiques d’austérité plongent l’Europe dans le chômage, la précarité, la récession économique. Dans de nombreux pays, ce sont les salariés qui subissent de graves remises en cause de leur salaire, retraite, protection sociale, conditions de travail. En France, l’adoption par le parlement du Traité de Stabilité, de Coordination et de Gouvernance (TSCG) et de la fameuse « règle d’or » imposeront, dès janvier, de nouvelles contraintes qui se traduiront par de nouvelles coupes dans les budgets sociaux (voir pétition ci-dessous).

En matraquant le thème « du coût du travail », le patronat cherche à faire oublier l’essentiel, à l’image de ce qui se passe dans les sociétés d’Econocom en France comme en Belgique mais aussi sur les autres territoires où notre société est présente.
Ils affichent des bénéfices importants, alors que :
Des postes de travail sont en risque ;
La formation n’est pas à la hauteur des exigences métiers et d’évolutions personnelles (voir l’excellente expertise du cabinet SEXTANT) ;
La grogne sociale augmente sans être entendue par notre Direction ;
Sans parler de la perte de certains de nos acquis sociaux annoncée directement par nos Dirigeants, suite aux restructurations en cours, qui prendront effet en début d’année 2013.
Ce sans parler des autres projets dont la finalité est encore l’accroit de gains financiers pour le Groupe au niveau du siège en Belgique sans contrepartie pour celles et ceux qui ont produit cette richesse, VOUS.

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes.

La CGT invite les salariés à débattre des formes d’actions efficaces pour rassembler, agir, manifester le 14 novembre (arrêts de travail, grèves ...).
Partout exigeons des négociations dans les entreprises à partir des revendications des salariés, notamment, l’augmentation des salaires, l’amélioration des conditions de travail, etc. …



Contre la ratification du traité Européen

Le 1er janvier 2013, un nouveau traité, signé le 2 mars 2012 par 25 chefs d’état et de gouvernement européens, doit entrer en vigueur.
Avec la Confédération européenne des syndicats (CES), nous sommes opposés à ce Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire.
En effet, ce traité contraint les états à appliquer des politiques budgétaires ultra strictes alors que des politiques économiques coordonnées sont nécessaires permettant la relance économique et favorisant l’emploi et le développement des services publics.
Par ailleurs, ce traité préconise des mesures ayant un impact sur la fixation et l’indexation des salaires, les processus de négociation collective, les régimes de retraites, les services de santé et les prestations sociales que nous contestons car elles menacent les droits sociaux existant et entraveraient des perspectives de nouvelles conquêtes sociales.

C’est pourquoi la CGT s’adresse aux parlementaires français pour ne pas ratifier ce Traité et pour mettre en œuvre le contrat social proposé par l’ensemble des confédérations européennes réunies au sein de la CES (Confédération Européenne des Syndicats).
Alors signez avec nous la pétition en ligne ici.


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