Rapprochement (fusion) ECS ECONOCOM : Questions sociales et conditions de travail !!!

lundi 22 novembre 2010, par CGTEMS


Comme vous le savez, Econocom a signé l’achat d’ECS, ainsi cette société fait dorénavant partie du groupe et les salariés, la composant, sont devenus nos collègues de travail.

Tout ceci est forcément source de nombreuses inquiétudes pour les salariés d’ECS et d’Econocom qui seront peut être élucidé le 10 janvier 2011.

La principale crainte étant la perte de son emploi, sujet sur lequel nous serons plus qu’attentif.

D’ici là, toutes les Institutions Représentatives du Personnel (IRP) auront un rôle à jouer pour alerter les Dirigeants d’Econocom des préoccupations du personnel.

Que ce soit les Délégués Syndicaux (DS), les Comités d’Entreprise (CE), les Comités Centraux d’Entreprise (CCE) et le Comité d’Entreprise Européen (CoEE).

Des élus CGT sont présents à chacune de ces instances et il est hors de question que l’une prenne le pas sur l’autre.
Nous faisons ici allusion à la communication « des membres syndicaux du CoEE », dont la CGT fait partie mais qui n’a pas été consulté avant l’envoie.

En effet, si le CoEE à son rôle à jouer, les élus de terrain et de proximité ont une implication tout aussi importante.

Notre inquiétude vient principalement, de leur volonté afficher de vouloir négocier au niveau du CoEE.

Hors comment le pourrait il ?
Puisque le président signataire du communiqué représente pour la France deux syndicats non représentatifs et un autre l’est uniquement sur EMS.

La CGT, par ailleurs, ne reconnaît pas ce titre de président et l’avait déjà fait savoir dans son article, du 17 juillet 2009.

Le CoEE est totalement composé par des membres belges et français. De ce fait, comment pouvons-nous discuter des problématiques des autres pays.

D’autant que le CoEE, conformément aux textes en vigueur est une institution d’information et consultation.

Pour rappel, souvenons-nous du dossier METROPOLIS (création d’une filiale d’EMS au Maroc) qui a débouché sur un accord cadre illégal et non appliqué.
Accord où un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) déguisé était signé, hormis bien évidemment par votre syndicat CGT.
Voir nos articles n°51 et n°61 sur le sujet.

Par ailleurs, la réorganisation des activités services consistait à développer le commerce, augmenter les missions à fortes valeurs ajoutées et ainsi faire croitre les effectifs. Ces trois points étaient de nos revendications depuis longtemps, notamment en CE.
Ainsi un vote favorable avait été donné mais avec des réserves, en raison de nos préoccupations sur les conséquences aux conditions de travail. Préoccupation vérifiée au regard des messages d’alertes reçu depuis sa mise en œuvre.

Cela n’est pas de bon augure, car maintenant est à payer le crédit de l’acquisition.
Ce sera à nous de le financer par les gains de travail de toutes et tous.

En ce qui concerne la Convention Collective des Bureaux d’Etudes (SYNTEC), si la CGT n’en est pas signataire ce n’est pas pour rien, au contraire de la Convention Collective de la Métallurgie où la CGT était à son origine.
Sur ce sujet nous laissons les tribunaux et nos conseillers juridiques plancher sur laquelle nous devons dépendre. Bien des éléments qui le détermineront seront fonction du montage juridique organisé par notre employeur.

Pour les plus anciens, lors de l’achat de TASQ, si les conséquences néfastes sur le plan social étaient visibles et pouvait être attribué à la mauvaise situation financière de celle-ci, lors de l’achat du groupe INFOPOINT, nombre de collègues sont restés sur le chemin du fait des délocalisations entre Clichy et les Ulis.

Et demain ?!?!


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