Les attentes sociales sont toujours d’actualité !

jeudi 18 novembre 2010, par CGTEMS


Nous vous proposons cette vidéo de type Science Fiction, mais SF pas si éloigné de la réalité !

http://mm1.cgt.fr/cgt/exp_directe_novembre_2010.flv

C’est pourquoi, vous pouvez consulter la carte des manifestations prévue pour ce mardi 23 novembre,içi.

Vous pouvez aussi vous adresser à votre Union Locale (UL) et Union Départementale (UD) CGT.

Pour l’Ile de France par exemple

A 12 heures, rendez vous à Opéra (Métro : Opéra)
A 12 heures 30 : « marche revendicative » vers la Bourse des Valeurs - pensez aux calicots, banderoles, drapeaux, mots d’ordre, etc.
A 13 heures : chaîne humaine pour encercler la Bourse des Valeurs et Conférence de Presse des secrétaires généraux des Unions régionales
A 13 heures 30 : témoignages de luttes et succès
Vers 14 heures, fin de l’initiative

Cliquez içi pour télécharger le tract.

Le remaniement ministériel n’a pas gommé les attentes sociales portées par un formidable mouvement social unitaire depuis des mois.
La reconduction du Premier Ministre et les nominations au gouvernement, annoncées depuis 6 mois par la Président de la République s’inscrivent dans la continuité et n’annoncent à priori aucun changement à la politique mise en œuvre depuis le début du quinquennat.

Après avoir méprisé l’avis majoritaire des salariés pour une réforme des retraites plus juste en promulguant une loi contestée, le Président de la République et son Premier Ministre persistent et signent en voulant continuer de réformer et faire peser les efforts toujours sur les mêmes.

La CGT n’est pas dupe. Alors que le Gouvernement et le Patronat vont s’efforcer de montrer qu’ils renouent « le dialogue social » avec les syndicats, c’est bien par des réponses nouvelles en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de retraites et de partage des richesses créées que les salariés pourront considérer être enfin entendus.

La CGT qui recueille un capital confiance très important dans tous les sondages et dans les adhésions s’estime confortée dans sa mission de défense des intérêts des salariés.

Parvenu au plus bas dans les sondages, l’exécutif n’a pas fait mystère de son ambition d’afficher une image plus sociale afin de ne pas totalement carboniser la candidature de Nicolas Sarkozy en 2012. Alors bien entendu, on va peser, jauger, parier et supputer entre les gages donnés à la droite la plus dure et les profils plus ou moins sensibles au social.

En commençant par les retraites complémentaires. N’oublions pas ce dossier est déjà daté, puisque les négociations sur les accords régissant l’AGIRC et l’ARRCO s’ouvriront entre patronat et syndicats le 25 novembre.

L’intervention de l’Élysée et de Matignon dans ces discussions ne pourrait avoir que deux buts.
Le premier serait de faire croire qu’elles relèvent du gouvernement, ce qui n’est pas le cas et ne l’a jamais été.
Le second serait de faire pression sur le calendrier comme l’a déjà fait Nicolas SARKOZY sur d’autres sujets tel que la reconnaissance de la pénibilité. Non pas pour contraindre le patronat à céder, mais au contraire pour empêcher la mobilisation sociale.

Autre sujet, l’emploi des seniors dont on sait quel vœu pieux il a toujours été. La réforme des retraites a en effet permis de mettre en lumière l’absurdité et l’injustice des mesures sur les bornes d’âge, dans un contexte qui prive d’emploi les salariés en fin de carrière. Elle a aussi mis au grand jour la question de l’emploi des jeunes que le recul de l’âge de la retraite et l’allongement de la durée de cotisation vont durablement écarter du marché du travail.

Par ailleurs, nous nous engageons à « participer activement à la journée d’action Européenne du 15 décembre pour s’opposer aux plans d’austérité qui se multiplient en Europe ».

Il y a donc lieu de dire que l’Élysée, Matignon, comme le Medef n’en ont pas fini avec le dossier des retraites mais aussi avec toutes les questions revendicatives.



Portrait social de la France par l’Insee
Un Français sur cinq a traversé une période de pauvreté.
Selon la dernière livraison 2010 du « Portrait social de la France » de l’Insee, plus d’un Français sur cinq a traversé une période de pauvreté telle que l’institut la mesure désormais.
Le nouvel indicateur employé par les statisticiens, « la pauvreté en conditions de vie », mesure les privations d’éléments de bien-être de la vie quotidienne : rentrent en compte les contraintes budgétaires (découverts bancaires), les retards de paiement (de loyers ou de factures), la consommation (possibilité de manger de la viande tous les deux jours, partir une semaine de vacances par an, acheter des vêtements neufs, recevoir), rencontrer des difficultés de logement. Sur le seul critère des revenus, la pauvreté monétaire (disposer de moins de 950 euros par mois) « touche 13% de la population » et bon nombre de salarié dans le groupe Econocom.

Évidemment ceci n’est pas sans conséquence sur le calcul de la retraite.

Alors vous aussi faites un choix …
38 275 nouvelles adhésions à la CGT en 2010
9 363 adhésions depuis le 1er septembre



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